En matière de pyrotechnie, Cannes fut à l’avant-garde. Car, dès 1967, la ville va plus loin que le traditionnel feu d’artifice : elle organise en effet un grand concours de spectacles pyromusicaux.
Pour la première fois, les artificiers doivent marier mélodies et couleurs. Le résultat est souvent saisissant et le public conquis.
En 1998, un nouveau pas est franchi avec la création du Festival Pyrotechnique de Cannes. Les mises en scène atteignent alors
des sommets de sophistication. Normal : elles sont l’oeuvre des plus grands spécialistes mondiaux. Et ceux-là donnent alors le
meilleur d’eux-mêmes. D’une part, pour enchanter les 200.000 spectateurs qui, à chacune des six soirées programmées du 14
juillet au 24 août, applaudissent bombes, chandelles et comètes.
Chacune des éditions met en jeu la Vestale d’argent. Inspiré par Vesta, soeur de Zeus, déesse du feu, ce prix distingue chaque
année le plus beau spectacle. C’est l’un des trophées majeurs de la profession. C’est surtout le sésame pour la Vestale d’or, la
récompense suprême, décernée tous les cinq ans lors d’une édition d’élite qui voit s’affronter les lauréats des cinq festivals
précédents.
Programme 2012 :
14 juillet : Morsani (Italie)
21 juillet : Sunny (Chine)
29 juillet : Zaragozana (Espagne)
7 août : Brezac (France)
15 août : Ip Innovative (Allemagne)
24 août : Jupiter (Argentine) - Hors compétition